Comment réduire la chaleur grâce aux vitrages a Nantes ?
Guides Vitrages et performances BPS VERRE / 20 Août 2026
Les fortes chaleurs peuvent rapidement rendre un logement inconfortable, notamment lorsque les fenêtres et les baies vitrées sont fortement exposées au soleil. Une grande surface vitrée orientée au sud, au sud-ouest ou à l'ouest peut ainsi participer fortement à la montée en température d'une pièce.
Pour limiter la chaleur à l'intérieur d'un logement, les protections solaires comme les volets et les stores extérieurs jouent un rôle essentiel. Mais le choix du vitrage est également important, car toutes les compositions de verre ne réagissent pas de la même manière aux échanges thermiques et au rayonnement solaire.
Aujourd'hui, les vitrages ont considérablement évolué. Du double vitrage traditionnel aux vitrages à faible émissivité, puis aux verres à contrôle solaire de dernière génération, les technologies permettent désormais de rechercher un équilibre très précis entre isolation thermique, luminosité et protection contre les apports solaires.
Mais comment fonctionne réellement un vitrage ? Pourquoi certains vitrages conservent-ils mieux la chaleur en hiver alors que d'autres permettent de limiter la chaleur du soleil en été ? Que signifient les valeurs Ug, g, Uw ou Sw que l'on retrouve sur les fiches techniques ?
Dans cet article, BPS Verre, vitrier miroitier à Nantes, vous explique le fonctionnement thermique des vitrages, l'évolution du double vitrage et des verres à couches, ainsi que les solutions permettant de limiter les surchauffes estivales.
Isolation thermique et confort d'été : quel role joue réellement le vitrage ?
Le vitrage doit aujourd'hui répondre à deux problématiques qui peuvent sembler opposées.
En hiver, on cherche principalement à limiter les déperditions de chaleur afin de conserver la chaleur produite à l'intérieur du logement.
En été, lorsque le soleil chauffe fortement les façades et les surfaces vitrées, on cherche au contraire à limiter les apports de chaleur solaire afin d'éviter les phénomènes de surchauffe.
C'est notamment le cas des grandes baies vitrées, des vérandas ou des fenêtres fortement exposées au sud et à l'ouest.
Il faut donc distinguer deux notions : l'isolation thermique, qui permet de limiter les échanges de chaleur entre l'intérieur et l'extérieur, et le contrôle solaire, qui permet de contrôler la quantité d'énergie solaire entrant dans le bâtiment.
Pour comprendre ces performances, il faut d'abord comprendre comment la chaleur se transmet à travers un vitrage.
Les 3 facons dont la chaleur se transmet a travers un vitrage
La chaleur peut être transférée selon plusieurs mécanismes physiques. Dans le cas d'un vitrage isolant, trois phénomènes sont particulièrement importants : la conduction, la convection et le rayonnement.
1. La conduction thermique
La conduction correspond au transfert de chaleur à travers un matériau lorsqu'il existe une différence de température entre ses deux côtés.
Dans une fenêtre, le verre constitue notamment un chemin de transmission de la chaleur entre l'extérieur et l'intérieur.
Lorsque la température extérieure est très basse en hiver et que le logement est chauffé, une partie de la chaleur intérieure cherche naturellement à se transmettre vers l'extérieur.
Le rôle du vitrage isolant est donc de ralentir ces échanges.
C'est notamment pour cette raison qu'un double vitrage performant est beaucoup plus éfficient qu'un simple vitrage : les deux feuilles de verre sont séparées par une lame qui limite fortement les transferts thermiques.
Cette performance est notamment caractérisée par la valeur Ug, que nous détaillerons plus loin dans cet article.
2. La convection dans la lame d'air du vitrage isolant
Dans un double vitrage, les deux feuilles de verre sont séparées par une lame remplie d'air ou, dans les compositions modernes, généralement de gaz argon.
Cette lame ne constitue pas simplement un espace vide. Le gaz qu'elle contient peut être soumis à des mouvements internes liés aux différences de température : c'est le phénomène de convection.
La conception du vitrage isolant permet donc de limiter ces mouvements et de réduire les échanges thermiques.
Le choix de la largeur de la lame, du gaz utilisé et de la composition globale du vitrage participe ainsi à ses performances thermiques.
3. Le rayonnement thermique
Le troisième mode de transfert est le rayonnement.
Deux surfaces peuvent échanger de l'énergie sous forme de rayonnement infrarouge sans être directement en contact.
C'est précisément sur ce phénomène que les vitrages à faible émissivité, également appelés vitrages Low-E, permettent d'agir.
Une couche extrêmement fine déposée sur le verre permet de réduire les échanges de chaleur par rayonnement entre les surfaces du vitrage.
C'est l'une des évolutions majeures qui a permis d'améliorer considérablement les performances du double vitrage moderne.
Les vitrages à faible émissivité sont notamment conçus pour réfléchir une partie du rayonnement thermique et ainsi limiter les déperditions de chaleur vers l'extérieur en hiver.
Comprendre les valeurs thermiques d'un vitrage : Ug, g, Uw et Sw
Lorsqu'on compare deux vitrages, il ne suffit pas de regarder leur épaisseur.
Les fabricants utilisent différentes valeurs permettant de caractériser leurs performances thermiques, solaires et lumineuses.
Parmi les principales valeurs à connaître, on retrouve Ug, g, Uw et Sw.
Certaines documentations utilisent également la notation gw pour désigner le facteur solaire de la fenêtre complète. En France, la notation Sw est toutefois très courante dans les documents réglementaires et techniques.
Que siginifie la valeur Ug ?
La valeur Ug correspond au coefficient de transmission thermique du vitrage seul.
Elle est exprimée en W/(m².K).
Cette valeur permet d'évaluer la quantité de chaleur qui traverse le vitrage sous l'effet d'une différence de température.
La règle à retenir est simple :
Plus la valeur Ug est faible, plus le vitrage est isolant.
Un double vitrage traditionnel est déjà beaucoup plus performant qu'un simple vitrage. L'utilisation d'une lame de gaz argon et d'une couche faiblement émissive permet ensuite d'améliorer encore ses performances.
Les vitrages modernes à isolation thermique renforcée peuvent ainsi atteindre des valeurs Ug très basses. Par exemple, le double vitrage PLANITHERM ONE de Saint-Gobain atteint Ug = 1,0 W/(m².K) dans une composition 4-16-4 avec remplissage argon.
Que signifie la valeur g ?
Le facteur solaire g est particulièrement important lorsque l'on parle de chaleur et de confort d'été.
Il correspond à la part de l'énergie solaire incidente qui est transmise vers l'intérieur à travers le vitrage, en tenant compte de la transmission directe et de la part réémise vers l'intérieur après échauffement du vitrage.
Pour simplifier :
Plus le facteur solaire g est faible, moins le vitrage laisse entrer d'énergie solaire.
Un vitrage avec un g élevé laisse donc davantage entrer les apports solaires.
À l'inverse, un vitrage à contrôle solaire possède généralement un facteur g plus faible afin de limiter les apports de chaleur.
Par exemple, certaines gammes actuelles de vitrages à contrôle solaire présentent des facteurs solaires de 0,40, 0,34, 0,28 ou même 0,22, selon le niveau de protection solaire recherché.
Que signifie Uw ?
Attention à ne pas confondre Ug et Uw.
Le Ug concerne uniquement le vitrage.
Le Uw concerne quant à lui la fenêtre complète.
Le Uw prend donc en compte plusieurs éléments, notamment :
- les performances du vitrage ;
- les performances de la menuiserie ;
- la proportion de vitrage et de cadre ;
- les caractéristiques de l'ensemble de la fenêtre.
Une fenêtre peut donc avoir un vitrage très performant sans avoir exactement la même performance globale qu'une autre fenêtre équipée du même vitrage.
L'ADEME définit le Uw comme le coefficient de transmission thermique de la fenêtre complète.
Que signifie Sw ou gw ?
Le facteur solaire Sw correspond au comportement solaire de la fenêtre complète, et non plus uniquement au vitrage.
C'est donc l'équivalent « fenêtre » du facteur solaire g du vitrage.
On peut retenir :
Ug → isolation thermique du vitrage
Uw → isolation thermique de la fenêtre complète
g → facteur solaire du vitrage
Sw ou gw → facteur solaire de la fenêtre complète
Cette distinction est importante lorsque l'on compare des fenêtres complètes ou lorsque l'on cherche à évaluer le risque de surchauffe d'un bâtiment.
Double vitrage traditionnel et double vitrage à faible émissivité : quelle difference ?
Le double vitrage a constitué une évolution majeure par rapport au simple vitrage.
Si vous souhaitez approfondir les différences entre ces deux solutions, nous avons également consacré un guide complet à la différence entre simple vitrage et double vitrage.
Un double vitrage traditionnel est composé de deux feuilles de verre séparées par une lame remplie d'air ou de gaz.
Une composition courante peut par exemple être :
4 / 16 / 4
Cela signifie :
- 4 mm de verre
- 16 mm de lame
- 4 mm de verre
Cette configuration limite fortement les échanges thermiques par rapport à un simple vitrage.
Mais il est possible d'aller encore plus loin grâce à l'utilisation d'une couche faiblement émissive.
Le double vitrage traditionnel
Dans un double vitrage classique, les deux verres sont séparés par une lame qui joue un rôle essentiel dans l'isolation.
Cette conception permet notamment de réduire l'effet de paroi froide et les déperditions thermiques par rapport au simple vitrage.
Cependant, une partie du rayonnement thermique continue à être échangée entre les deux surfaces vitrées.
C'est précisément ce phénomène que les vitrages à faible émissivité permettent de limiter.
L'arrivée du double vitrage à faible émissivité
Le vitrage à faible émissivité, souvent appelé VIR, pour vitrage à isolation renforcée, ou ITR, pour isolation thermique renforcée, intègre une couche extrêmement fine sur l'une des surfaces du verre située à l'intérieur du vitrage isolant.
Cette couche agit comme un véritable bouclier invisible vis-à-vis du rayonnement infrarouge thermique.
La chaleur produite à l'intérieur du logement est ainsi davantage réfléchie vers l'intérieur au lieu de se perdre vers l'extérieur.
Le double vitrage moderne associe généralement cette technologie à une lame remplie d'argon.
L'ADEME indique que le double vitrage à isolation renforcée est aujourd'hui devenu un standard et que sa couche faiblement émissive améliore fortement les performances par rapport au double vitrage ordinaire.
Ou se trouve la couche faible emissivité dans un double vitrage ?
Pour comprendre le fonctionnement d'un vitrage à couche, il faut connaître la numérotation de ses faces.
Prenons un double vitrage composé de deux feuilles de verre.
Depuis l'extérieur vers l'intérieur, nous avons :
Face 1 → extérieur du premier verre
Face 2 → intérieur du premier verre
Face 3 → intérieur du deuxième verre
Face 4 → intérieur du deuxième verre
La couche faiblement émissive est généralement placée sur une surface située à l'intérieur de la lame du vitrage isolant.
Dans une composition classique, elle peut notamment être positionnée en face 3.
Cette position permet de réduire les échanges de rayonnement thermique entre les deux verres.
Pour les vitrages de contrôle solaire modernes, la couche peut également être positionnée en face 2, selon la technologie et la composition choisies.
Par exemple, les fiches techniques des gammes COOL-LITE de Saint-Gobain indiquent des configurations de double vitrage avec couche en face 2.
Le positionnement de la couche n'est donc pas choisi au hasard : il fait partie intégrante de la conception du vitrage.
Du vitrage isolant au vitrage de controle solaire
Pendant longtemps, l'amélioration des vitrages a principalement cherché à répondre à une problématique : mieux isoler le bâtiment en hiver.
Mais avec l'augmentation des surfaces vitrées dans les bâtiments modernes, une autre problématique est devenue essentielle : éviter les surchauffes en été.
Une grande baie vitrée peut apporter énormément de lumière naturelle, mais également une quantité importante d'énergie solaire.
Il faut donc trouver un équilibre entre :
- isolation thermique ;
- transmission lumineuse ;
- apports solaires ;
- confort d'été.
C'est dans ce contexte que les technologies de contrôle solaire se sont développées.
Les premiers vitrages de controle solaire : les verres absorbants teintés dans la masse
Les premières solutions de contrôle solaire reposaient notamment sur l'utilisation de verres teintés ou absorbants.
Le principe consiste à incorporer certains composants dans le verre afin de lui donner une coloration.
Cette coloration modifie le comportement du verre vis-à-vis du rayonnement solaire.
Une partie du rayonnement est absorbée par le verre au lieu de traverser directement le vitrage.
Cette technologie permet donc de réduire les apports solaires, mais elle présente également certaines limites.
Plus un verre est fortement teinté, plus sa transmission lumineuse peut diminuer.
Le verre absorbe également une partie importante de l'énergie solaire, ce qui provoque son échauffement.
Ces solutions ont donc constitué une première étape importante dans le développement du contrôle solaire, mais les fabricants ont ensuite cherché à obtenir un meilleur compromis entre lumière, chaleur et esthétique.
L'arrivée des verres a couches : une nouvelle génération de controle solaire
Une évolution majeure est ensuite apparue avec les verres à couches.
Au lieu de modifier principalement la composition du verre dans sa masse, on dépose une couche extrêmement fine à sa surface.
Cette couche possède des propriétés optiques et thermiques spécifiques.
Elle peut ainsi permettre de réfléchir ou de filtrer certaines longueurs d'onde du rayonnement solaire tout en laissant passer une quantité importante de lumière visible.
Cette technologie permet d'obtenir des vitrages beaucoup plus sélectifs.
Parmi les principales technologies de couches utilisées dans le bâtiment, on distingue notamment les couches pyrolytiques et les couches déposées sous vide par procédé magnétron.
Les verres a couches pyrolitiques : la technologie du Stopsol
Comment fonctionne une couche pyrolitique ?
Une couche pyrolytique est déposée sur le verre au cours d'un procédé à haute température.
Cette technologie permet d'obtenir une couche particulièrement résistante, qui peut être utilisée dans différentes applications architecturales.
Le vitrage Stopsol : une solution historique de contrôle solaire
Le Stopsol d'AGC constitue un exemple bien connu de verre à contrôle solaire à couche pyrolytique.
Il associe une couche réfléchissante à différents substrats de verre coloré et peut être utilisé notamment pour obtenir un contrôle solaire et un aspect architectural réfléchissant, voir miroir.
Cette caractéristique lui permet également d'apporter un certain niveau d'intimité en limitant la vision depuis l'extérieur dans certaines conditions.
Le Stopsol reste donc particulièrement intéressant pour certaines façades, bâtiments tertiaires, commerces ou projets architecturaux.
Pour une habitation individuelle, son aspect réfléchissant doit cependant être pris en compte avant de choisir cette solution.
Les technologies plus récentes permettent aujourd'hui d'obtenir un contrôle solaire important avec des vitrages beaucoup plus neutres visuellement.
Les couches déposées sous vide par procédé magnétron
Les technologies de dépôt sous vide par pulvérisation cathodique magnétron ont permis d'aller encore plus loin.
Le principe consiste à déposer sous vide plusieurs couches extrêmement fines sur le verre.
Cette technologie permet de contrôler très précisément les propriétés du vitrage.
Il devient alors possible de rechercher simultanément :
- une bonne transmission de la lumière ;
- un facteur solaire réduit ;
- une faible réflexion ;
- une esthétique plus neutre ;
- une bonne isolation thermique.
Les verres à couches magnétron offrent ainsi généralement une plus grande liberté pour rechercher un compromis entre performances solaires, isolation thermique et transmission lumineuse. AGC distingue notamment ses verres à couches pyrolytiques des produits à couches magnétron, ces derniers offrant selon sa documentation une meilleure isolation, une sélectivité plus élevée et une plus grande neutralité esthétique.
Les doubles vitrages modernes à controle solaire : limiter la chaleur sans sacrifier la lumière
Les vitrages modernes à contrôle solaire ne cherchent plus simplement à assombrir une pièce.
L'objectif est désormais beaucoup plus précis :
laisser entrer suffisamment de lumière naturelle tout en limitant fortement l'énergie solaire responsable de la surchauffe.
C'est ce que l'on appelle la sélectivité du vitrage.
Les performances actuelles sont particulièrement intéressantes.
Par exemple, le COOL-LITE XTREME 61/29 présente une transmission lumineuse de 61 %, un facteur solaire g = 0,29 et un Ug = 1,0 W/(m².K) dans une composition de double vitrage donnée. Sa sélectivité atteint 2,10.
D'autres gammes proposent encore différents niveaux de protection solaire : certaines références présentent par exemple un facteur solaire de 0,40 avec 75 % de transmission lumineuse, tandis que d'autres descendent jusqu'à 0,22 avec une transmission lumineuse de 41 %.
Cela montre bien que le choix d'un vitrage à contrôle solaire ne consiste pas simplement à choisir « le vitrage qui bloque le plus de chaleur ».
Il faut trouver le bon compromis en fonction du bâtiment, de son orientation, de sa surface vitrée, de son utilisation et du niveau de luminosité souhaité.
Qu'est ce que la sélectivité d'un vitrage ?
La sélectivité permet de comparer la quantité de lumière visible transmise par rapport à la quantité d'énergie solaire transmise.
Elle est généralement calculée à partir du rapport :
Transmission lumineuse / facteur solaire
Plus cette valeur est élevée, plus le vitrage est capable de transmettre de lumière tout en limitant proportionnellement les apports solaires.
C'est une notion particulièrement intéressante pour les grandes baies vitrées.
L'objectif est de pouvoir conserver une pièce lumineuse sans pour autant transformer la surface vitrée en source importante de chaleur.
Les vitrages modernes à très forte sélectivité sont donc capables de proposer des performances qui auraient été beaucoup plus difficiles à obtenir avec les anciennes générations de verres teintés.
Quel vitrage choisir pour limiter la chaleur à Nantes ?
Le choix du vitrage doit toujours être adapté à la configuration du bâtiment.
Une fenetre peu exposée au soleil
Pour une fenêtre peu exposée aux apports solaires, un double vitrage à isolation thermique renforcée peut être une solution parfaitement adaptée.
L'objectif sera principalement de limiter les déperditions thermiques tout en conservant une bonne transmission lumineuse.
Une grande baie vitrée orientée au sud
Une grande baie vitrée orientée au sud peut recevoir des apports solaires importants.
Dans ce cas, un vitrage combinant isolation thermique renforcée et contrôle solaire peut être particulièrement intéressant.
Une baie vitrée orientée a l'ouest
L'exposition ouest mérite une attention particulière.
Le soleil est plus bas dans le ciel en fin de journée et peut frapper directement les vitrages à un moment où la température extérieure est déjà élevée.
Un vitrage à contrôle solaire peut alors participer à la limitation des apports de chaleur, en complément d'une protection solaire extérieure adaptée.
Une véranda ou une grande surface vitrée
Les vérandas et extensions très vitrées sont particulièrement sensibles aux phénomènes de surchauffe.
Le choix du vitrage doit donc être étudié en fonction de l'orientation, de la surface vitrée et des possibilités de ventilation et de protection solaire.
Il ne faut cependant pas oublier qu'un vitrage à contrôle solaire ne remplace pas une protection solaire extérieure lorsque celle-ci est possible. L'ADEME considère les protections solaires comme essentielles pour limiter la surchauffe estivale.
Peut-on remplacer uniquement le vitrage pour limiter la chaleur ?
Oui, dans de nombreuses situations, il est possible de remplacer uniquement le vitrage sans remplacer l'ensemble de la fenêtre.
Lorsque la menuiserie existante est en bon état et compatible avec la nouvelle composition, le remplacement du vitrage peut permettre d'améliorer sensiblement les performances de l'ouverture.
Cette solution peut notamment être envisagée sur des menuiseries :
- en PVC ;
- en aluminium ;
- en bois.
Avant de remplacer un vitrage, plusieurs éléments doivent toutefois être vérifiés : les dimensions, l'épaisseur disponible, la feuillure, le système de maintien du vitrage et la compatibilité de la menuiserie avec la nouvelle composition.
Un vitrage sur mesure peut alors être fabriqué pour correspondre précisément à la fenêtre existante.
Conclusion : quel vitrage choisir contre la chaleur ?
Les vitrages ont considérablement évolué au cours des dernières décennies.
Du double vitrage traditionnel aux vitrages à faible émissivité, puis aux verres à contrôle solaire de dernière génération, les technologies permettent aujourd'hui de répondre à des problématiques très différentes.
En hiver, l'objectif sera principalement de limiter les déperditions thermiques grâce à une valeur Ug faible.
En été, lorsque les surfaces vitrées sont fortement exposées au soleil, le facteur solaire g devient particulièrement important pour limiter les apports de chaleur.
Les vitrages modernes à contrôle solaire permettent aujourd'hui d'aller encore plus loin en recherchant un équilibre entre protection solaire, isolation thermique et transmission de la lumière naturelle.
Le choix du vitrage doit cependant toujours être adapté à la configuration du bâtiment. Une grande baie vitrée orientée plein sud ne présente pas les mêmes besoins qu'une petite fenêtre peu exposée au soleil.
Chez BPS Verre, nous pouvons vous accompagner dans le choix d'un vitrage adapté à votre projet, que ce soit pour améliorer l'isolation thermique d'une fenêtre existante, limiter les apports solaires ou remplacer un vitrage par une solution plus performante.
Vous avez trop chaud derrière vos fenêtres ou vous souhaitez améliorer les performances de vos vitrages à Nantes ? Contactez BPS Verre pour étudier votre projet de vitrage sur mesure.
FAQ : vitrage, chaleur et controle solaire
Quel vitrage choisir contre la chaleur ?
Pour limiter les apports de chaleur par les fenêtres, un vitrage à contrôle solaire peut être particulièrement intéressant lorsque la surface vitrée est fortement exposée au soleil. Le choix dépend toutefois de l'orientation, de la surface vitrée, de la menuiserie et du niveau de protection solaire recherché.
Quelle différence entre Ug et Uw ?
Le Ug correspond aux performances thermiques du vitrage seul, tandis que le Uw correspond aux performances thermiques de la fenêtre complète, vitrage et menuiserie compris.
Quelle différence entre g et Sw ?
Le g correspond au facteur solaire du vitrage seul. Le Sw correspond au facteur solaire de la fenêtre complète.
Qu'est ce qu'un vitrage faible émissivité ?
Un vitrage faible émissivité possède une couche extrêmement fine qui réduit les échanges de chaleur par rayonnement. Associée à un double vitrage et généralement à une lame remplie d'argon, cette technologie permet d'obtenir une isolation thermique renforcée.
Quelle différence entre un Stopsol et un vitrage moderne a controle solaire ?
Le Stopsol est un verre à couche pyrolytique présentant généralement un aspect réfléchissant marqué. Les vitrages modernes à couches magnétron permettent quant à eux de rechercher des performances solaires élevées avec une esthétique souvent plus neutre et une sélectivité importante.
Peut-on remplacer uniquement le vitrage d'une fenetre ?
Oui, dans de nombreux cas, il est possible de remplacer uniquement le vitrage lorsque la menuiserie existante est en bon état et compatible avec la nouvelle composition.